038-/-ACTUALITES Du Dimanche 07 Février 2016
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Dimanche 07 Février 2016
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الأحد 28 ربيع الثاني 1437 ه
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الأحد 07 جوان 2016 م
الأحد 28 شعبان 1437 ه
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Bouteflika change sa Constitution : Et maintenant ? Le président Bouteflika aura, dès aujourd’hui, sa troisième Constitution en seize ans. Son nouveau projet de révision... |
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Révision Constitutionnelle : Réelle avancée ou grande arnaque ?
Le pouvoir vient de dévoiler son projet de révision constitutionnelle. Il est sur le point de le faire aboutir. Les initiatives venant du...
Les militaires déployés sur la frontière
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Cinquante-neuf ans après son assassinat au Maroc, l’architecte de la Révolution algérienne, Abane Ramdane, n’a toujours...
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Pour dénoncer la révision de la Constitution, Ali Benflis ne se limite pas au constat. Il promet de rendre public, mardi prochain,...
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NAHD 3- USMH 0 : Une victoire pour Lazazi
Stade du 5 Juillet (Alger) Arbitres : Necib, Serradj et Maghelout Buts : Gacemi (9’ sp), Ouhadda (22’) et Choubani (46’)...
DRBT 2 - ASMO 1 : Le Difaâ retrouve le podium
Stade Lahoua Smaïl (Tadjenanent) Arbitres : Brahimi, Semssoum et Idir Buts : Khiat (26’), Guitone (84’) (DRBT) -...
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Stade Smaïl Makhlouf (Larbaâ) Arbitres : Zouaoui, Chita et Haïtem But : Hemmar (47’) JSS Averts : Yattou,...
Huawei, le chinois qui bouscule Apple et Samsung
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«Huawei accapare 18% de parts de marché»
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International
La Libye, nouveau terrain de jeu du terrorisme
La Libye devient progressivement mais sûrement le nouvel épicentre du terrorisme mondial. Solidement implanté dans le pays, le groupe...
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Bouteflika change sa Constitution : Et maintenant ?
le 07.02.16 | 10h00

Le président Bouteflika aura, dès aujourd’hui, sa troisième Constitution en seize ans. Son nouveau projet de révision de la loi fondamentale du pays sera adopté, sans surprise, par les deux Chambres du Parlement convoquées en congrès à cet effet.
Et la défection des élus des principaux partis de l’opposition, qui ont opté pour le boycott de cette session extraordinaire du Parlement, ne pèsera pas lourd sur l’issue du vote. En effet, sur les 606 parlementaires (462 députés et 144 sénateurs), seulement une centaine ne cautionnera pas cette démarche.
Les promoteurs de ce projet sont déjà certains d’avoir largement les trois quarts des voix nécessaires pour avaliser et promulguer la nouvelle Constitution. Sur le plan arithmétique, les voix de la majorité (FLN-RND) suffisent pour faire passer ce texte.
De plus, le pouvoir dispose aussi d’un petit réservoir de voix constitué des députés du MPA, de TAJ et des indépendants, pour réaliser le «raz-de-marée» voulu pour ce nouveau passage en force. Ainsi, les 454 voix (trois quarts des membres du Parlement) seront largement obtenues.
Mais cet unanimisme est-il valable sur le plan politique ? Pas du tout. La révision de la Constitution, voulue «consensuelle» par le chef de l’Etat, traînera, tel un boulet, le poids lourd du rejet dont elle fait l’objet de la part de l’écrasante majorité des partis de l’opposition.
Au moins une quarantaine de partis — ceux qui siègent à l’APN et ceux regroupés dans l’Instance de suivi et de coordination de l’opposition (ISCO) — rejettent globalement et dans le détail le contenu du projet ainsi que la méthode choisie pour son élaboration et son adoption.Pour eux, ce projet qui engage l’avenir du pays n’est pas le fruit d’un large débat ni d’un consensus au sein de la société.
De plus, les révisions itératives de la Constitution sous l’ère Bouteflika ne répondent, selon eux, à aucun impératif d’améliorer le fonctionnement de l’Etat, de consacrer la séparation des pouvoirs et de sortir le pays de l’engrenage de l’autoritarisme dans lequel il a été installé dès l’indépendance.
Gain arithmétique et illégitimité politique
Ces partis rappellent, pour conforter leur position, le triste scénario du viol de la Constitution en 2008 pour faire sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiels. Et cela, pour permettre à l’actuel chef de l’Etat de rester encore au pouvoir.
Le rétropédalage et le retour à la limitation des mandats qui avait été consacrée par la Constitution de 1996 n’est, pour l’opposition et les observateurs de la scène nationale, qu’un subterfuge visant à donner au régime une autre image en le montrant «soucieux de l’alternance au pouvoir».
Ce projet est également rejeté par de nombreux universitaires, juristes et intellectuels. Ces derniers aussi mettent en cause la sincérité du régime, qui n’hésite pas à changer la Constitution sans pour autant accepter de changer lui-même.
Les slogans de «renouveau» et d’«Etat civil» sont, selon eux, vides de sens à partir du moment où les tenants du pouvoir évacuent du débat «l’instauration de l’Etat de droit et de l’Etat démocratique».
Même au sein de la famille politique du pouvoir, certaines dispositions de ce texte suscitent des critiques. L’article 51 concernant l’exclusion des détenteurs de la double nationalité de l’accès aux hautes fonctions de l’Etat a provoqué la colère même du FLN, dont les responsables organisent, depuis quelques jours, la contestation des organisations représentant la communauté algérienne en France. Cette réalité ne fera qu’affaiblir davantage la position du pouvoir.
Que faire maintenant ? Le pouvoir va-t-il organiser de nouvelles joutes électorales pour réduire l’ampleur de la contestation à laquelle il fait face ? Ira-t-il jusqu’à dissoudre l’APN dans laquelle il détient la majorité ? Le gouvernement déposera-t-il sa démission ? Les réponses seront connues après l’adoption de la nouvelle Constitution…
Madjid Makedhi
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Sellal ne compte pas démissionner
le 07.02.16 | 17h09

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué dimanche à Alger que le changement du gouvernement relevait "exclusivement" des prérogatives du président de la République.
APS
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Sellal
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59 ans après l’assassinat de l’architecte de la Révolution
Abane Ramdane sans tombe !
le 07.02.16 | 10h00

Cinquante-neuf ans après son assassinat au Maroc, l’architecte de la Révolution algérienne, Abane Ramdane, n’a toujours pas de tombe, a déploré son neveu Belaïd, lors d’une conférence-débat organisée, hier, à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou par les éditions Koukou et l’établissement Emev. «Nous n’avons pas trouvé la moindre trace de sa dépouille.
En 1984, le défunt président de la République, Chadli Bendjedid, avait dépêché une mission à Tétouan pour retrouver des indices sur ses ossements auprès de gens proches du lieu où se sont déroulés les événements, mais sans résultat.
Pour cela, la famille Abane a décidé d’organiser une cérémonie nationale de deuil définitif dans une atmosphère de recueillement et d’apaisement. Elle aura lieu le 20 août 2016, à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire du Congrès de la Soummam», a déclaré le professeur Abane Belaid, lors de cette rencontre littéraire qui a été suivie d’une vente-dédicace de son dernier livre, Nuages sur la Révolution, Abane au cœur de la tempête.
«Il n’a y a aucune question taboue et il n’y a rien à cacher. Tout doit être dit et tout peut être dit aujourd’hui sur Abane», a ajouté l’auteur, en retraçant la vie et le parcours révolutionnaire de ce chef historique. «Il a contribué au déclenchement de la Guerre de Libération nationale, il a pris des décisions, fait des nominations. Il l’a fait pour le bien de la Révolution.
Abane Ramdane répétait toujours autour de lui, à sa famille, qu’il était en dessous de la Révolution. Il n’était pas un ange ni un démon, comme certains ont voulu le présenter. Sa face positive est plus développée sur la négative. Par négative, je veux dire son caractère difficile, rigoureux, parfois pour un rien, un mot, un café, une idée quelconque, etc.» Pour le conférencier, le principal organisateur du Congrès de la Soummam était «un homme neuf qui savait ce qui se passait mais insistait sur la nécessité d’unir les rangs pour faire la Révolution».
Il poursuit son témoignage : «Abane avait un seul credo : ne rien laisser à la France, ramasser tout le monde contre le bloc colonial. C’est le seul dirigeant révolutionnaire qui a eu la haute main sur les questions d’ordre national et international. Il a impulsé le syndicalisme, réuni tout le monde autour de la même cause — l’indépendance par les armes —, fait les nominations à Paris, au Caire et au Maroc. Abane était tout le temps sur la brèche. Il s’était mis en danger. Il avait le défaut de ses qualités. Il était d’une éthique et d’une conduite morale irréprochables, direct et sincère. Dans le Mouvement national, à chaque fois que quelqu’un émerge, cela pose des problèmes…»
Dans son exposé, le professeur Abane Belaid est revenu également sur la problématique identitaire berbère depuis les années 1930, le conflit tragique FLN-MNA qui a fait beaucoup de morts et que les messalistes voulaient endosser à Abane, dit-il.
La relation Abane-Krim Belkacem ? «Elles n’ont jamais été bonnes dès le départ alors qu’ils étaient prédestinés à s’entendre de par leurs caractère et itinéraire. J’ai essayé d’expliquer tout cela dans mon livre. Il y a lieu de préciser que la rupture était consommée au retour du Congrès de la Soummam.» L’auteur conclut : «430 pages pour un livre, c’est assez volumineux, mais il y a encore des choses à dire. Je fais un travail de recherche, pas de glorification.»
Ahcène Tahraoui
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19e journée du championnat national de ligue 1 : Le leader stoppé à Oran
NAHD 3– USMH 0 : Une victoire pour Lazazi
le 07.02.16 | 10h00
Stade du 5 Juillet (Alger)
Arbitres : Necib, Serradj et Maghelout
Buts : Gacemi (9’ sp), Ouhadda (22’) et Choubani (46’) NAHD
Avert. : Choubani (NAHD)
NAHD : Boussouf, Sediki (Allali 80’), Zeddam, Ouali, Bendebka, Gacemi, Herida, Ouhadda, Khellaf, Benaldjia (Benayad 75’), Choubani (Mbingui 66’)
Entr. : Bouzidi
USMH : Zeghba, Boulekhoua, Herrag, Lebihi, Boucherit, Gharbi (Bouguida 58’), Aït Ouamar, Kombassa (Mellal 70’), Younès, Bouguèche, Meziane (Khelfellah 58’)
Entr. : Charef
Le Nasria n’a pas fait dans le détail à l’occasion de son second derby de suite, en accueillant, hier, l’USM Harrach au stade du 5 Juillet. Entamant la partie tambour battant, les Sang et Or prendront l’avantage dès la 9’ suite à un penalty transformé par Gacemi, avant qu’Ouhadda ne double la marque à la 22’. La seconde période sera entamée comme la première avec le NAHD qui asseoira sa suprématie avec une troisième réalisation signée Choubani dès la reprise (46’). Menant au score, le NAHD laissera l’initiative aux Harrachis, mais ces derniers ne parviendront pas à réduire le score, enchaînant ainsi avec une seconde défaite de suite, alors que le NAHD renoue avec le succès après trois nuls de suite. A signaler qu’avant l’entame de la partie, l’ancien ailier gauche du NAHD, Sid-Ali Lazazi, a été honoré par le comité des supporters du club.
K.G.
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Daech a doublé ses effectifs en quelques mois
La Libye, nouveau terrain de jeu du terrorisme
le 07.02.16 | 10h00
La Libye devient progressivement mais sûrement le nouvel épicentre du terrorisme mondial. Solidement implanté dans le pays, le groupe terroriste autoproclamé Etat islamique dicte sa loi moyenâgeuse dans plusieurs localités de l’ex-Jamahiriya et a pour projet d’élargir le califat d’Al Baghdadi à l’Afrique du Nord.
Pour réaliser son entreprise funeste, Daech (acronyme en arabe d’Etat islamique) recrute actuellement des sanguinaires à tour de bras. Abou Ali Al Anbari, le nouveau chef de Daech en Libye, privilégie néanmoins les vétérans des guerres d’Irak et de Syrie. Chassés par les Russes et les Occidentaux de leur «califat» en feu, ces derniers ont déjà accepté par centaines l’«hospitalité» de l’ancien major-général de l’armée irakienne.
Cette «hijra» forcée a déjà permis à la filiale de Daech en Libye de multiplier, en l’espace de quelques mois, par deux le nombre de ses effectifs. Les services de renseignement américains évaluent à 5000 le nombre des éléments dont disposerait aujourd’hui ce groupe terroriste ultra-violent. Les précédentes estimations de la CIA tablaient jusque-là sur environ 2000 à 3000 terroristes. Et encore, il ne s’agit que des effectifs de Daech. Il ne faut pas oublier que dans d’autres régions de la Libye sont établis Aqmi et Ançar Al Charia, deux autres groupes terroristes disposant de plusieurs centaines d’hommes.
«Il devient de plus en plus dur de se rendre en Syrie pour les combattants étrangers, et beaucoup d’entre eux se dirigent en conséquence vers la Libye», a confirmé la semaine dernière un responsable du Pentagone.
Sur le terrain, Daech a réussi à prendre le contrôle de Syrte, à 450 km à l’est de Tripoli, et ses environs, et la situation inquiète de plus en plus les responsables américains. Cela surtout que la cible immédiate et prioritaire de Daech est désormais le «croissant pétrolier libyen» qu’il veut contrôler afin de financer ses opérations et son expansion. «Nous allons continuer à surveiller comment évolue la menace en Libye et nous continuerons à nous tenir prêts à agir», a indiqué pour sa part le porte-parole de la Maison-Blanche.
Vraie menace et faux califat
Les responsables américains sont «terrifiés» à l’idée que la progression de l’EI peut aller «très vite, très fort», a confié à l’AFP Patrick Skinner, un ancien de la CIA devenu analyste. «Une fois que le groupe Etat islamique s’est emparé de quelque chose, c’est vraiment difficile, coûteux en vies humaines et très cher de le reprendre», a-t-il souligné. «La dernière chose que nous voulons dans le monde, c’est un faux califat ayant accès à des milliards de dollars de revenus en pétrole», a souligné mardi le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, à l’issue d’une réunion de la coalition internationale à Rome.
Eu égard à l’importance de la menace, faut-il donc s’attendre à une intervention de la communauté internationale en Libye du type de celle qui est menée actuellement en Syrie et en Irak ? Les Américains et leurs alliés n’évoquent pas pour le moment la possibilité d’une intervention militaire. Si intervention il doit y avoir, ils préfèrent qu’elle ait lieu sous le parapluie d’un gouvernement libyen de concorde nationale. Ça c’est ce qui est dit officiellement.
La réalité peut-être autre. Diverses sources soutiennent que de petites équipes de troupes spéciales occidentales sont d’ores déjà à pieds d’œuvre en Libye et que des bombardements de positions de Daech ont lieu régulièrement. La preuve c’est que plusieurs chefs d’Aqmi et de Daech ont déjà été abattus.
Redoutant un afflux massif de réfugiés et une infiltration de terroristes sur leur territoire doublée d’une dispersion des groupes terroristes dans toute la région, les pays voisins à la Libye comme l’Algérie et la Tunisie ne veulent pas entendre parler une d’intervention (lire ci-dessous les déclarations de Louisa Aït Hamadouche, Dris Cherif et Ahmed Kateb). Il est à craindre par ailleurs qu’une intervention occidentale soit perçue par la population locale comme une ingérence étrangère. De ce fait, elle peut accroître la violence et déboucher sur une guerre civile dont les premiers à souffrir seront bien évidemment les Libyens et les pays voisins de la Libye.
Les craintes des pays voisins de la Libye
Préférant éviter à tout prix ce type de scénario, l’Algérie dit préférer que la lutte contre Daech soit menée par des Libyens unis derrière un gouvernement consensuel auquel la communauté internationale fournirait une décisive. Le point de vue algérien est défendu âprement par l’Union africaine et la Tunisie. Le président tunisien Béji Caïd Essebsi s’est d’ailleurs inquiété, jeudi dernier, d’une éventuelle intervention militaire internationale en Libye et a demandé à être «consulté» avant toute décision.
M. Essebsi a révélé, lors d’une cérémonie de vœux au corps diplomatique en poste à Tunis, être «informé que les Libyens se préparent, peut-être, à certaines interventions étrangères et à des bombardements pour lutter contre Daech». Aussi, il a tenu à dire «très clairement aux amis qui pensent à cela de ne pas penser seulement à leurs intérêts.
De penser aux intérêts des pays voisins et au premier rang de la Tunisie». «Avant tout acte de ce genre, s’il vous plaît, consultez-nous, parce qu’il peut vous servir mais nous porter atteinte», a encore insisté le chef de l’Etat tunisien. Malgré les avertissements, certaines voix en Europe et aux Etats-Unis continuent de demander à leurs dirigeants d’aller sans plus attendre une nouvelle fois en Libye pour donner un grand coup de pied dans la «fourmilière» Daech.Face à ces appels incessants, certains pays auraient déjà échafaudé des plans d’attaque et mis le doigt sur la gâchette. Le fiasco de 2011 sera-t-il cette fois évité ?
Zine Cherfaoui
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