310-/-ACTUALITÉS Du Vendredi 06 novembre 2015
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44 harragas interceptés au large d’Oran
le 06.11.15 | 14h12
Les gardes-côtes d'Oran ont mis en échec des tentatives d'émigration clandestine de 44 personnes à bord de 3 embarcations.
« Les éléments des Gardes-côtes d'Oran (2ème région militaire), ont mis en échec des tentatives d'émigration clandestine de 44 personnes à bord de 3 embarcations", a annoncé le ministère de la Défense nationale (MDN), aujourd’hui vendredi, dans un communiqué. .
Elwatan.com
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Assassinat de Belmokhtar : Une enquête sur ses proches est en cours
le 06.11.15 | 10h00
Les services de renseignement français et maliens ont, interrogé, il y a quelques jours, les gendres de Mokhtar Belmokhtar. Les enquêteurs algériens ont aussi procédé à l’interrogatoire d’un repenti algérien sur le scénario de l’assassinat de Belmokhtar.
En dépit des rumeur qui circulent sur l’assassinat de Belmokhtar, les autorités algériennes n’ont pour l’instant pas effectué les tests ADN sur ses proches de Ghardaïa, Tamanrasset et Metlili. La raison, selon des sources sécuritaires, est que son assassinat n’est toujours pas prouvé. Mais il est à relever que la dernière fois que Belmokhtar avait été vu c’était en mars 2015 et que ce dernier n’a pas démenti l’information sur son assassinat. Autre fait troublant, le silence observé par les organisations terroristes dont il fait partie.
Selon Ghelayes Mohamed El Amine, de la famille Aghlayes, proche des gendres de Belmokhtar, des enquêteurs maliens et français ont interrogé Hamada Ben Ayad, le cousin de la femme de Belmokhtar. L’interrogatoire, qui s’est déroulé à Gao dans une caserne, portait sur les scénarios de l’assassinat de Belmokhtar, aurait indiqué Aghlayes. Dans une communication téléphonique, il aurait dit : «Pour la première fois, depuis la présence des Français au Mali, les services de renseignement maliens venus de Bamako enquêtent sur Belmokhtar.
Ce dernier était discret dans ses déplacements avant même l’arrivée des Français. Ce qui fait que ses gendres n’ont aucune information sur lui.» Et selon la même source, la première femme de Belmokhtar, originaire d’une tribu arabe, les Bérabiches, a quitté Gao sur ordre de son mari vers une destination inconnue. Selon la même source, les enquêteurs cherchent surtout à décrypter les conversations téléphoniques entre les terroristes proches de Belmokhtar de la tribu Bérabiches avec les membres de leurs familles, dont Abou Adham, Mohamed de son vrai nom, recherché au Mali pour terrorisme.
D’après une source sécuritaire algérienne, plusieurs personnes proches de Belmokhtar sont sous surveillance dans le cadre d’une enquête pour s’assurer réellement de l’assassinat de Belmokhtar en Libye. Les services de sécurité algériens ont également fait leur enquête. Un repenti de la katiba de l’Unicité et djihad s’était rendu en juin 2015 avec 3 autres personnes à In Salah, ils étaient en fuite, car ayant commis des actes criminels. Le repenti était parmi les derniers terroristes arrêtés ayant vu Belmokhtar vivant avant une année.
Aziz M.
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Fuite des cerveaux : Ces médecins et ingénieurs que nous perdons
le 06.11.15 | 10h00
Pour la première fois, un rapport* de l’Organisation internationale du travail étudie les spécificités de la fuite des cerveaux dans les pays du Maghreb. Qui part et pourquoi faire ? El Watan Week-End a décortiqué le rapport pour vous.
- La génération de la «désillusion»
Le sociologue du Cread, Karim Khaled, rappelle que l’immigration des compétences algériennes existe depuis 1830 et peut être divisée en quatre périodes. La dernière période qui commence dans les années 1990 est celle de la désillusion, selon lui. Il estime que les intellectuels ont vécu une crise, notamment liée à la «déception» des élites après avoir été «emballées et prisonnières par le discours développementiste des années 1970» ainsi qu’aux «échecs» des luttes politiques des années 1980, 90 et 2000 qui «n’ont pas pu basculer l’équilibre des formes identitaires idéologiques dominantes depuis l’indépendance».
Pour les universitaires, «l’emprise du politique dominant» a fait de l’université «une institution anomique incapable de se reproduire d’une manière autonome et reste aliénée par rapport à sa propre histoire et à l’histoire de tout son environnement». Selon lui, malgré toutes les politiques de formation à l’étranger et les multiples reformes, «l’enseignement supérieur algérien ne peut être que producteur de foyers migratoires». Cette période se caractérise par une forte concentration de l’intelligentsia algérienne dans les pays du Golfe et dans l’espace de la francophonie, notamment la France et le Canada.
«Des destinations dans un contexte mondialisé, où des voies nouvelles se présentent aux élites professionnelles algériennes. Il s’agit vraiment d’une nouvelle ère de circulation internationale accélérée par l’avènement des technologies de l’information et de la communication mais avec des reconfigurations et le retour du ‘‘pouvoir de l’identité’’ comme forme de résistance au rythme imposé aux déclassés dans cette révolution numérique», explique le sociologue. Malgré cette diversification dans les destinations des élites intellectuelles algériennes dans les années 2000, la France reste toujours la destination dominante pour des raisons historiques, familiales et linguistiques.
Au-delà du sentiment de désillusion, le rapport énumère plusieurs facteurs importants de départ : d’abord, les limites d’une carrière professionnelle ou universitaire et les besoins de recherche dans des domaines scientifiques, techniques et technologiques de pointe expliquent en grande partie les départs continus de cadres et d’étudiants à l’étranger. Ensuite, outre le prestige et le rayonnement dans la société, les diplômes d’universités étrangères offrent plus de chance de recrutement à l’international.
Les lourdeurs administratives, les blocages bureaucratiques, les difficultés socioéconomiques et les limites d’épanouissement culturel motivent également le départ de cadres et d’universitaires. Le taux de chômage très important des diplômés du supérieur, le souci d’assurer un meilleur avenir à ses enfants et les raisons sécuritaires sont enfin d’autres facteurs importants dans le départ.
- Des diplômés du 3e cycle qui deviennent majoritairement cadres
Ceux qui quittent l’Algérie ont en majorité entre 25 et 45 ans. Les docteurs en santé représentent la plus grande part des effectifs des diplômés les plus élevés exerçant en France. Ils se situent presque au même niveau que les ingénieurs. Ensuite viennent les personnes ayant obtenu un DESS et un master professionnel puis les DEA et masters.
Ces diplômés sont pour la plupart en activité dans leur pays d’accueil. Ils connaissent certes le chômage, mais nettement moins que ceux qui n’ont pas de formation universitaire. Ils occupent pour la majorité des postes d’emploi dans des professions libérales et intellectuelles. Plus de la moitié des immigrés algériens qualifiés avait un contrat de travail à durée indéterminée, 11% exerçaient des professions libérales et 9,2% étaient au chômage.
On constate que 34% d’Algériens installés en France sont des cadres ou exercent des professions intellectuelles, contre 14% qui sont des «employés». On observe aussi un niveau assez faible de «brain waste» - soit à travers des emplois n’exigeant pas de niveau supérieur ou alors ils sont sous-employés avec une faible rémunération. 6% d’immigrés faisant le métier d’ouvrier.
Il y a aussi le «brain waste» relatif, non mesurable encore, c’est la situation qui équivaut à la déqualification des diplômés, en les affectant à des postes de niveau inférieur à leurs qualifications. Le niveau des salaires peut être un indicateur : 35% des personnes perçoivent moins de 1500 euros par mois, 25% entre 1500 et 2500 euros et puis 37% gagnent plus de 2500 euros.
- Les médecins sont les plus concernés
«L’Algérie n’est pas en situation de pénurie de médecins, elle a formé et forme encore un nombre important de praticiens», explique Ahcène Zehnati, chercheur au Cread. Le nombre de diplômés en médecine a plus que doublé entre 2001 et 2011, il passe de 1714 à 4023. Même chose pour les médecins spécialistes qui sont 897 en 2005 et 1929 en 2013. 11 629 médecins sont formés dans les spécialités médicales et chirurgicales entre 2005 et 2013.
A titre de comparaison, la Tunisie forme 8 fois moins de généralistes et 4 fois moins de spécialistes que l’Algérie. Cette amélioration de la formation ne concerne cependant pas le personnel paramédical, puisque le rapport entre le nombre de personnel paramédical et les médecins a baissé : Il passe de 3,4 en 1998 à 2,47 en 2012. Pourtant, les médecins constituent la première catégories d’Algériens nés en Algérie et exerçant à l’étranger. Le taux de fuite est supérieur à ceux enregistrés en Afrique du Sud ou au Ghana, par exemple et le nombre de médecins qui quittent l’Algérie augmente constamment depuis 1997. «La destination privilégiée des médecins algériens reste majoritairement la France pour des raisons historiques, culturelles, système de formation, conventions inter-universitaires», rappelle le rapport.
Près d’un médecin né en Algérie sur 4 exerce, en effet, en France. Les effectifs de médecins spécialistes ne sont pas touchés de la même manière. Pour les médecins nés en Algérie, quel que soit leur lieu de formation, le «taux de fuite» est de 43% pour la psychiatrie. Viennent ensuite l’ophtalmologie, la radiologie et l’anesthésie-réanimation. Pour les médecins nés et formés en Algérie, les taux sont moins importants, mais les spécialités les plus concernées sont là aussi la psychiatrie, la radiologie, l’ophtalmologie et l’anesthésie-réanimation. De manière générale, les médecins qui travaillent dans le secteur public sont plus touchés par le départ que ceux du privé.
Le rapport ne présente pas les raisons de départ des médecins, mais estime que les salaires pourraient être l’un des facteurs. En 2013, un médecin non hospitalo-universitaire touchait 77 000 DA par mois pour un généraliste, 110 000 pour un spécialiste. Un maître-assistant dans un CHU est payé 90 500 DA et un professeur 183 000 DA. L’étude souligne que ces salaires sont en moyenne une fois et demie plus élevés que les salaires des cadres des entreprises nationales algériennes.
- Les Marocains partent pour faire un troisième cycle
Les migrations intellectuelles marocaines remontent au XIXe siècle et elles sont aujourd’hui souvent le fait d’élites intellectuelles, de chercheurs ou d’étudiants et de sportifs, avec un taux de retour faible. «Malgré le développement de nouvelles destinations, comme c’est le cas pour la Belgique, le Canada, les Etats-Unis ou les pays de l’ancien bloc de l’Est, la France draine toujours le plus grand nombre d’étudiants marocains», rappelle le rapport. Ils représentent la première population estudiantine étrangère dans les universités françaises avec plus de 15% en 2004. A titre de comparaison, les Algériens représentent 8,5%.
Aujourd’hui, l’arabisation, la suspension des bourses du gouvernement et les conditions d’inscription plus difficiles ont fait diminuer le nombre de départs, qui reste malgré tout important. Désormais, on part pour préparer un troisième cycle plus que pour faire des études de premier et deuxième cycles. Dans tous les cas, une partie des étudiants à l’étranger, une fois leur cursus universitaire achevé, demeure sur place, pour des raisons familiales ou professionnelles.
Les meilleurs sont repérés dans les grandes écoles ou laboratoires et sollicités pour intégrer des emplois, parfois même avant l’obtention de leur diplôme. Les autorités ont tenté dans les années 1990 de limiter cette immigration avec des mesures restrictives. Aujourd’hui, l’Etat tente au contraire de structurer la diaspora scientifique marocaine pour favoriser le retour et la collaboration des élites installées à l’étranger avec le Maroc.
- Les boursiers mauritaniens ne rentrent plus au pays
Plus de 70 000 diplômés mauritaniens vivent aujourd’hui à l’étranger, toutes spécialités confondues. Dans un pays où le taux de chômage officiel est de 10% et où le salaire des fonctionnaires, l’équivalent de 5000 DA par mois, n’attire pas les diplômés, plus de la moitié des diplômés mauritaniens à l’étranger finissent par s’installer temporairement ou définitivement dans leur pays d’accueil. La plupart d’ente eux sont des ingénieurs, scientifiques, universitaires, financiers, qui ont souvent accès à l’étranger à des emplois de haut niveau, notamment dans des organisations internationales, des universités ou des compagnies privées.
Le départ des diplômés a été poussé par les crises politiques de 1987 avec le Front Polisario et 1989 avec le Sénégal, ainsi que par le plan d’ajustement structurel des années 1980. Le pays octroie des bourses aux étudiants mauritaniens qui veulent étudier à l’étranger, dopant implicitement dans le futur la migration des compétences scientifiques, selon le rapport. Ces bourses sont d’ailleurs à l’origine en grande partie de la mise en place de la diaspora scientifique mauritanienne établie à l’étranger.
Traditionnellement, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et les pays d’Afrique de l’Ouest particulièrement le Sénégal, la Côte d’Ivoire constituent les principales destinations des boursiers mauritaniens. Face au nombre de diplômés chômeurs très important, «la plupart des étudiants en fin de cycle- notamment ceux des filières francophones- cherchent des inscriptions dans des universités françaises ou se lancent dans l’aventure aux USA, en Australie ou au Canada».
Leïla Beratto
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Absence de Bouteflika : les doutes de Khalida Toumi
le 06.11.15 | 16h32
Un collectif regroupant 19 personnalités ont annoncé, aujourd’hui vendredi à Alger, avoir demandé de rencontrer le chef de l’Etat pour « vérifier » s’il est au courant de certaines décisions « graves ». Khalida Toumi explique. Vidéo.
La liste des 19 personnalités comprend, entre autres, Louisa Hanoune (PT), Noreddine Benissaad (Laddh) et plusieurs moudjahiddines dont Lakhdar Bourgaa et Zahra Drif Bitat Ceux-là en plus d’anciens ministres dont Khalida Toumi et des écrivains à l’instar de Rachid Boudjedra.
Les initiateurs de cette démarche ont rencontré la presse, ce matin à l’hôtel Safir où l’ancienne ministre de la Culture, Khalid Toumi, a exprimé ses doutes quant à l’origine des décisions prises au nom de la présidence de la République. « On se demande, concernant certaines décisions prises qui ne ressemblent pas à son excellence le président. Pour confirmer, nous citoyens et citoyennes, nous demandons de rencontrer son excellence le président », a déclaré Khalida Toumi.
Elle a cité, à titre d’exemple, la mesure portant « abandon » du droit de préemption de l’Etat, prise dans le cadre de la Loi de finances 2016 : « Nous allons lui transmettre nos préoccupations graves et s’assurer si le président est au courant ou pas ».
Khalida Toumi a souligné que « plusieurs ont demandé à rencontrer le président mais ils n’ont pas pu. Nous sommes des Algériens et nous savons que les portes sont fermées ».
Louisa Hanoune a déclaré, pour sa part, que les 19 personnalités sont unanimes à considérer que « les dérives constatées sont contraires aux principes du président ». La SG du Parti des Travailleurs a annoncé qu’une conférence de presse sera organisée dans quelques jours, pour informer l’opinion publique des résultats de cette démarche.
Farouk Djouadi
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++ Vendredi 06 Novembre 2015$
الجمعة 06 نوفمبر 2015 م
الجمعة 23 محرم 1437 ه
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